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Va-t-on pouvoir enfin travailler ?

28/03/2007 09:59



mardi 27 mars 2007
Va-t-on pouvoir enfin travailler ?


Communiqué de Presse de Bruno GOLLNISCH

M. Nicolas Sarkozy a enfin décidé de ne plus porter que les deux casquettes, déjà fort lourdes, de Président de l’UMP et de candidat à l’élection présidentielle, et de laisser sa place au Ministère de l’Intérieur à M. François Baroin. Il était temps !

Le Front National espère que le nouveau Ministre aura à cœur de régler quelques dossiers que son prédécesseur, visiblement accaparé par sa campagne, a laissé pendants, notamment en matière électorale.

Il y a eu la parution tardive - plusieurs mois après le début officiel de la campagne - du décret portant sur la nature du papier utilisé pour la propagande officielle (professions de foi, bulletins de vote). Il y a maintenant la « non parution », à quelques semaines des élections législatives, d’un décret pourtant essentiel portant sur la liste des pièces justificatives à présenter pour se porter candidat à ce scrutin. C’est d’ailleurs la seule élection pour laquelle aucune précision ne figure dans le code électoral. En l’absence de texte réglementaire, les Préfectures pourraient décider de cette liste discrétionnairement et de manière différente, ouvrant la voie à de nombreux contentieux électoraux.

Les élections législatives sont certainement, aux yeux de certains, secondaires. Elles sont pourtant essentielles, puisqu’elles visent à choisir la représentation de la Nation. Elles méritent mieux que d’être traitées par-dessus la jambe et régies par des textes lacunaires.








Le soutien des maires corses à Le Pen

28/03/2007 09:53



 Sur la liste des 500 élus, publiée au Journal officiel du samedi 24 mars, après un tirage au sort des 535 parrainages obtenus, ils ne sont que douze Corses à avoir accepté de confier leur signature à Jean-Marie Le Pen. Mais en réalité, les "parrains" corses du candidat du Front national sont presque deux fois plus nombreux : vingt et un, pour l'essentiel maires de petites communes rurales du nord de l'île. "Et vingt-quatre en comptant les trois élus qui s'étaient engagés uniquement si le cap des 500 signatures n'était pas franchi", précise-t-on au siège du Front national.

 


Vingt-quatre élus : rapporté aux 360 communes de l'île de Beauté, le chiffre équivaudrait, sur le Continent, au parrainage de plus de 2 000 maires...

Ce soutien, à l'ampleur inattendue, le leader du FN le doit à Olivier Martinelli, son jeune directeur de cabinet. A 37 ans, ce fils d'un couple pied-noir de Corse, sait faire jouer la "fibre identitaire" au profit de "son" président. Véritable artisan du virage idéologique du Front national sur la question corse, il a su convaincre Jean-Marie Le Pen, contre l'avis des instances du FN, d'oublier les rengaines jacobines et la peine de mort contre "les terroristes encagoulés" pour se consacrer à la défense de l'identité et des valeurs locales.

Au prix d'une scission qui a vu bon nombre de figures historiques de l'extrême droite corse quitter les rangs du parti, le Front national - Fiamma Corsa (pour "Flamme corse") joue désormais sur un registre résolument identitaire, prône l'apprentissage du Diu vi salvi Regina - l'hymne corse - en même temps que de La Marseillaise et défend "les droits des Corses d'abord sur leur terre".

Signe des temps, alors que les nationalistes avaient interdit de séjour en Corse le leader d'extrême droite pendant une quinzaine d'années, un sondage à paraître dans le mensuel Corsica, le 4 avril, révèle qu'un sympathisant sur trois se déclare dorénavant prêt à voter en faveur de M. Le Pen au premier tour de l'élection présidentielle.

Pour engranger les vingt et une précieuses signatures, Olivier Martinelli ne s'est pas ménagé. En deux mois, le jeune "dircab" de M. Le Pen a dû se rendre à quatre reprises en Corse, avaler des kilomètres le long des petites routes en lacets, visiter des villages de quelques dizaines d'habitants. Il a passé de longues heures à tenter de convaincre des maires "sous pression", non sans difficultés mais avec un sens inné de la communication et l'appui de quelques solides soutiens locaux.

A Cristinacce (Corse-du-Sud), pratiquement aucun problème : la petite commune de montagne, dont le maire vient de rejoindre la cohorte des nouveaux parrains, est située au coeur de la région d'origine d'Alain Vizier, directeur de la communication de Jean-Marie Le Pen.

Mais à San Damianu, dans la plaine orientale de l'île, Olivier Martinelli s'est heurté d'emblée à la réserve de Marie-Hyacinthe Paoli. Il a fini toutefois par obtenir sa signature. Comme à Rapale, à Cateri, à Mela ou à Ambiegna, petites communes du cap Corse ou du Taravu, parfois plus hameaux que villages...

Une anecdote résume ce qu'un proche appelle la "méthode Martinelli" : courant janvier, alors qu'il dîne dans un restaurant bastiais avec un parent, il "retourne", grâce à quelques phrases en langue corse savamment distillées dans la conversation, une tablée de trentenaires d'abord hostiles qui promettent finalement "d'aller voir le maire" de leur village.

Pour M. Martinelli, ces parrainages apportent la preuve de "la triple qualité des élus corses : indépendance d'esprit, courage et civisme" et traduisent "la crainte, beaucoup plus répandue dans l'île que sur le continent, d'une France en pleine décadence".

Au soir du premier tour, le 22 avril, le même promet que "la révolte viendra de Corse", une région où, contrairement aux idées reçues, M. Le Pen enregistre régulièrement de bons scores électoraux. En 2002, le candidat FN avait réalisé une authentique performance : bondir de près de cinq points entre les deux tours.

source : Le Monde.fr






Gollnisch, premier ministre de Le Pen ?

28/03/2007 09:49



Le Pen pourrait nommer
Gollnisch Premier ministre

S'il était élu, le candidat du FN désignerait le délégué général de son parti à cette fonction. Il envisage également un gouvernement de coalition.

 

 

Si Jean-Marie Le Pen est élu président avec une majorité lepéniste", il pourrait nommer comme Premier ministre Bruno Gollnisch, délégué général du Front national et "homme de qualité", confie-t-il dans l'hebdomadaire Pèlerin à paraître jeudi 29 mars. Sinon, il sera "obligé de faire un gouvernement de coalition. Avec qui? J'y pense".
Jean-Marie Le Pen propose par ailleurs "une méthode: réaliser les indispensables réformes que personne n'a osé faire jusqu'à présent. Car il ne suffit pas de décider d'engager des réformes, il faut aussi être assuré d'obtenir un soutien majoritaire pour les imposer dans l'intérêt national", juge le candidat du Front national.

Transfert de responasbilité

Selon lui, le "système" français "n'a plus cette légitimité et c'est la raison pour laquelle les dirigeants français ont délibérément transféré leurs responsabilités à l'Europe. En misant sur le fait que l'Europe ferait le travail en toute impunité électorale!".
source : nouvelobs.com





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