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Que penser de ce revers électoral ?
26/04/2007 20:42
Tirer des enseignements de l’échec
L’édition du quotidien Le Monde en date du 25 avril a publié un entretien avec Bruno Gollnisch. Le Délégué général du FN a réitéré sa déception face au résultat du premier tour de la présidentielle, Jean-Marie Le Pen ayant été « victime de la reprise de notre problématique, au moins en apparence, par nos concurrents et adversaires. Et, comme les Français sont portés à croire les promesses électorales, cela a payé pour Nicolas Sarkozy. Une part non négligeable de notre électorat a également cru devoir voter Bayrou, pour perturber le duo présélectionné, car elle doutait des chances de succès, au deuxième tour, de Jean-Marie Le Pen. Cela étant, si nous avons essuyé un revers, ce n'est pas un désastre. Ce n'est pas la chute de la maison Le Pen : d'autres, comme le Parti communiste, connaissent un sort plus dramatique ». Bruno Gollnisch a confié que la direction du FN était en train d’analyser en profondeur les causes de ce revers, soulignant que « la légitime dédiabolisation a peut-être été perçue comme un recentrage. Ce n'était pas dans les intentions de Jean-Marie Le Pen, mais cela a peut-être été compris comme cela par une partie de son électorat ». Reste que « les succès comme les échecs dans une entreprise comme la nôtre sont collectifs » a-t-il poursuivit. Questionné sur le 6 mai, le dirigeant frontiste a déclaré ne pas avoir confiance dans les candidats qui restent. « Ils ne sont pas tout à fait sur le même positionnement politique, mais ils inscrivent leur action à l'intérieur du même cadre : le mondialisme, l'abaissement des protections douanières, l'asservissement à l'Union européenne... Je ne crois pas que leurs promesses soient sincères. J'attends de voir quel sera leur positionnement pour séduire les électeurs du FN ».
Le FN est là et bien là !
Interrogé pareillement sur les échéances électorales à venir et un éventuel rapprochement avec l’UMP, Bruno Gollnisch a souligné que « ce n'est pas aujourd'hui, en faisant des promesses tardives, mineures et misérables, que nous allons abandonner (au profit de la droite mondialiste) notre droit d'aînesse pour un plat de lentilles. Le FN doit être lui-même, imperturbablement. Il incarne un phénomène unique de la vie politique française par la fermeté et par la clarté de ses positions. Nous n'avons pas à nous soucier d'alliances ou de tractations avec des gens qui n'ont pas fait la preuve de leur fiabilité ». Interrogé par Le Figaro, Jean-Marie Le Pen a pareillement fait part de sa conviction selon laquelle le président-candidat de l’UMP allait vite faire la démonstration de son incapacité à relever notre pays du marasme dans lequel l’a plongé trente ans de cogestion entre partis de l’Etablissement. «Je n'ai qu'à attendre cent jours, Nicolas Sarkozy ne peut que décevoir » a-t-il affirmé. Marin de gros temps qui en a vu d’autres, plus combatif et déterminé que jamais, le président du FN « en pleine forme » et « plein d'optimisme » a confié que son résultat du 22 avril est « un accident de parcours ». « Aux européennes de 1999 a-t-il rappelé, j'ai fait 5 %, en 2002, 17 %. C'est comme au tennis : Il y a des jours où Federer est battu, des jours où il gagne », Jean-Marie Le Pen précisant qu’il entendait rester à la barre pour relancer l’opposition nationale vers les sommets.
4 millions de voix nationales qui pèsent…
Dans Le Figaro en date du 25 avril, est exposé le résultat du premier baromètre de l'entre-deux-tours TNS-Sofres-Unilog (groupe Logica-CMG) qui est-il expliqué « risque de tempérer l'enthousiasme de l'équipe sarkozyste ». Cette enquête révèle en effet « une issue du deuxième tour beaucoup plus incertaine que prévu : 51 % contre 49 %. En clair, malgré ses onze millions de voix et ses cinq points d'avance, le candidat UMP est loin d'avoir gagné. Il devra ¬ferrailler jusqu'au bout et ne pas négliger les reports de voix du centre. Car la candidate socialiste bénéficie d'un meilleur report des voix de François Bayrou (46 %) que son concurrent UMP (25 %). Mais 29 % n'ont pas encore pris leur décision. Cela marque une sensible dégradation des reports de voix UDF sur l'UMP (…).L'explication tiendrait au fait que, dimanche, bon nombre d'électeurs de Bayrou ne venaient pas de l'UDF, mais bien de la gauche ». L'attitude du pré¬sident de l'UDF « devrait peser lourd sur l'issue du match Sar¬kozy-Royal poursuit Le Figaro, « les électeurs bayrouistes détiennent plus que jamais la clé de l'Élysée. Ce résultat pourrait inciter l'ex-ministre de l'Intérieur à revoir sa stratégie d'ouverture vis-à-vis des cen¬tristes. La stratégie des ralliements ne suffira pas. Il faudra aussi une ouverture sur les thématiques », estime un ministre. Une ouverture sur les thématiques centristes que Sarkozy devra donc essayer de concilier avec les aspirations des 4 millions d’électeurs frontistes, l’autre clé de cette élection, qui selon cette enquête d’opinion se reporteraient à 62 % sur le président de l’UMP. Les jeux ne sont pas fait, en effet, Jean-Marie Le Pen donnera pour sa part son sentiment sur l’attitude à adopter au second tour lors de son traditionnelle discours du 1er mai place de l’Opéra.
« La défaite victorieuse de Jean-Marie Le Pen »
« La défaite victorieuse de Jean-Marie Le Pen » c’est sous ce titre que La tribune de Genève a rendu compte le 25 avril de la victoire de Nicolas Sarkozy au premier tour de la présidentielle. Si le président de l’UMP a su capitaliser sur son nom de nombreuses voix issus de l’électorat national, « à y regarder de plus près, il s’agit plus d’un coup d’arrêt que d’une chute (pour Jean-Marie Le Pen et le FN) est-il expliqué. « Il y a cinq ans, la participation n’atteignait que 58,5% contre 85,5% dimanche dernier. En 2007, le chef frontiste pèse donc près de quatre millions de voix. Mais c’est surtout dans la guerre des idées que Jean-Marie Le Pen a remporté ses batailles les plus marquantes. Les commentateurs s’entendent au moins sur ce point: si Sarkozy est parvenu à dépasser 30% de suffrages, il le doit aux multiples plagiats qu’il a pratiqués dans les discours lepénistes. Parmi les emprunts au fonds idéologique de l’extrême-droite, le projet sarkozien de créer un ministère de «l’immigration» et de «l’identité nationale» a suscité un flot de réactions négatives venant de la gauche et même d’une partie des supporteurs de Sarkozy », le quotidien genevois citant ici Simone Veil. Mme Veil qui est à M. Sarkozy ce que Julien Dray est à Mme Royal ; l’incarnation de l’idéologie antinationale qui est le ressort même des convictions du duo qui partage, à quelques nuances près, les mêmes convictions, plus ou moins mises sous le boisseau le temps de cette élection. A savoir rendre irréversible la « société de métissage » par la poursuite de l’immigration et du regroupement familial, et la dilution de ce qui reste des souverainetés françaises dans le magma euromondialiste.
source : http://www.fdamag.fr/quot.php
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Pas de problème de succession au FN
26/04/2007 19:47
Même si la question fait débat dans toute la presse, Le Pen nous informe qu'il n'est "pas disposé à partir" et qu'"il n'y a pas de problème de succession."
A propos de son résultat de dimanche, le président du mouvement national estime qu’il s’agit là d’«un accident de parcours». Et de rappeler qu’«aux européennes de 1999, j’ai fait 5%, en 2002, 17%. [...] Persuadé que le Front national remontera vite si Nicolas Sarkozy est élu, Jean-Marie Le Pen a déclaré qu’il «n’a qu‘à attendre cent jours» pour que le FN se ragaillardisse et retrouve sa place de vrai leader de parti d’opposition."
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Le racolage de l'UMPS
25/04/2007 21:54
mercredi 25 avril 2007 Le racolage de l'UMPS
Les opérations de racolage et de harcèlement auxquelles se livrent l’UMP et le PS auprès de François Bayrou et de ses électeurs nous ramènent au pire du régime des partis, et à un niveau jamais vu jusqu’ici.
Les Français peuvent constater à quel niveau le « débat politique » peut descendre quand les combines et les magouilles prennent la place du débat de fond. Un débat qui ne peut avoir lieu entre partis qui n’ont aucune autre doctrine que celle du chien crevé au fil de l’eau sale euromondialiste.
Ce n’est là que le début d’un honteux spectacle qui défigure le visage de notre patrie.
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