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Interview de JMLP par National-Hebdo

25/05/2007 20:03



Extrait d'une interview de Natonal-Hebdo à  JM. LE PEN


"Je rappelle que ce sont les nationaux qui ont assuré la victoire de
Sarkozy sur madame Royal, en choisissant entre 2 maux celui qu'ils ont
cru le moindre (...) je comprends qu'à  l'election présidentielle des
électeurs aient choisi Sarkozy plutôt que Royal. mais ce choix ne les
oblige pas à  voter UMP aux législatives"


National-Hebdo: "Le FN peut-il avoir des élus ?"


JMLP: " Oui, le front peut entrer à  l'assemblée nationale. je pense
que des élus FN peuvent emporter plusieurs circonscriptions. On verra
alors si M. sarkosy modifie la ligne de Chirac. Rappelons-nous que ce
dernier appelait à  voter communiste ou socialiste pour que nos candidats
ne soient pas représentés (...) Il n'y a pas eu d'élus FN à l'assemblée depuis 1988."

National-Hebdo: "Et l'avenir du FN..."
JMLP : "Il faut que les électeurs du FN ailent voter... L'avenir de
notre mouvement dépend du nombre de voix obtenues (...) Notre avenir est
soumis aux moyens dont disposera le Front national. La subvention
d'Etat, qui fournit nos moyens les + importants, je tiens à  le signaler,
est liée aux législatives. Par csqt, elle est essentielle, c'est notre
moyen d'exister. Si nos électeurs veulent un mouvement national
organisé et structuré, il faut qu'ils aillent voter."

"Présidentielles: Comment analysez-vous le recul de votre candidature
en 2007 ? "
JMLP: "en 2002,nous étions face à  2 candidats de gauche: M. Jospin
(PS) et M. Chirac (faussement de droite) ; des électeurs UMP
anti-chiraquiens avaient préféré voter Le Pen.
en 2007, en + du PS, nous avions à  faire face à  2 candidats de droite
(M. Sarkozy avec tous les moyens à  sa disposition et M.Bayrou mieux
admis que Chirac). Avec 3 830 000 voix, je pense donc au contraire que
la casse a été limitée."


---








 






Un mode de scrutin anti-démocratique

24/05/2007 20:31



Scrutin majoritaire ou proportionnel ? Un système inique et biaisé
Le mode d'élection des 577 députés de l'Assemblée nationale en France est parmi les moins démocratiques. Le scrutin majoritaire uninominal à deux tours élimine en effet dès le premier tour tout candidat qui n'aurait pas recueilli 12,5 % des inscrits, donc un plus fort pourcentage des exprimés - près de 18 % si 30 % des électeurs s'abstiennent, par exemple. Un candidat peut être élu dès le premier tour s'il a obtenu plus de 50 % des suffrages exprimés et au moins un quart des inscrits. Au second, est élu celui qui recueille le plus de suffrages, à la majorité relative. Si plus de deux candidats franchissent la « barre » du premier tour, des désistements peuvent intervenir et ramener le choix des électeurs à deux candidats.

Ce système pourrait, poussé à l'absurde, n'amener à siéger dans les 577 circonscriptions que les candidats d'un seul parti, l'UMP par exemple, qu'ils soient élus dès le premier tour avec à peine plus de la moitié des suffrages exprimés ou que, grâce aux désistements en leur faveur, ils se trouvent en tête au deuxième tour dans toutes les circonscriptions. Et dans ce cas, les électeurs des candidats de l'opposition, même presque aussi nombreux que les électeurs des candidats majoritaires, pourraient n'avoir aucun élu, et cette situation durerait le temps d'une législature, cinq ans.

Même si les résultats des scrutins sont dans la réalité moins caricaturaux, l'exemple des élections de juin 2002 est parlant : avec 34 % des voix au premier tour, le parti chiraquien a obtenu près de 60 % des sièges, soit 351 sur 577. S'ajoutaient à cette large majorité quelques dizaines d'autres élus de droite, comme les 26 députés UDF, qui renforçaient encore la domination des élus de droite à l'Assemblée.

Pour justifier ce mode de scrutin, ses partisans évoquent la nécessité d'obtenir une majorité à l'Assemblée, ce qu'il favorise effectivement, mais ne garantit nullement. En revanche il s'oppose à toute représentation réelle du corps électoral. Mais il s'intègre très bien dans un système constitutionnel qui vise à faire de l'Assemblée nationale une simple chambre d'enregistrement, surtout depuis que l'inversion du calendrier électoral a pratiquement écarté tout risque de cohabitation entre un président d'une couleur et une majorité parlementaire d'une autre.

Le système majoritaire en écarte totalement les courants les plus minoritaires, ne permet aucune représentation des fractions de l'électorat qui ne se reconnaissent ni dans les candidats de la droite ni dans ceux de la gauche gouvernementale.

Ce mode de scrutin est même parvenu, en juin 2002, à écarter de l'Assemblée le courant des électeurs du Front National, assez représentatif pour avoir été présent au second tour de la présidentielle, ce en quoi seuls des analystes à la vue courte ont pu voir une « victoire de la démocratie  ».






Succession de J.M. Le Pen ?

24/05/2007 20:15



La succession de Jean-Marie Le Pen, qui aura 79 ans fin juin, à la présidence du Front national (FN) occupe tous les esprits. Au sein du parti mais aussi à l'extérieur - dans la nébuleuse d'extrême droite et de droite extrême allant jusqu'à l'eurodéputé souverainiste, Paul-Marie Coûteaux - où l'on cherche à élargir le débat pour évoquer la nécessité d'un "Epinay de la droite nationale". Et cela en référence au congrès de juin 1971 qui a vu la fusion de l'ex-SFIO de Guy Mollet avec la Convention des institutions républicaines de François Mitterrand pour former le nouveau Parti socialiste. Au point que Le Choc du mois, mensuel qui s'est donné pour but de désenclaver l'extrême droite, consacre un épais dossier à "l'avenir de la droite nationale" dans son numéro de mai.

Cela fait des années qu'est soulevé de manière récurrente ce problème de succession. Il en était déjà question au congrès de Marly (Yvelines) en 1994. Elle provoqua le départ en décembre 1998 de Bruno Mégret, alors délégué général du FN, avec près de la moitié de l'appareil et à la création du MNR. A la suite de cette scission, Jean-Marie Le Pen avait cherché à apaiser les esprits en déclarant qu'en cas d'empêchement de sa part, autrement dit de décès ou de grave maladie, Bruno Gollnisch, alors secrétaire général, reprendrait le flambeau jusqu'au congrès chargé de nommer le nouveau président. Puis face aux impatiences des partisans de M. Gollnisch - parmi eux Jacques Bompard, Marie France Stirbois, Bernard Antony ou Christian Baeckeroot - il avait promis de se mettre en congé du parti pour se présenter "en homme libre" à la présidentielle de 2002. Une promesse non tenue au dernier moment.

Rongeant leur frein, les désormais adversaires de M. Le Pen, mais aussi de sa fille Marine Le Pen, s'étaient promis de prendre leur vengeance lors du congrès de Nice en 2003. La qualification du président du FN au second tour de la présidentielle de 2002, et aussi le refus de M. Gollnisch de se présenter contre M. Le Pen a contrecarré leur plan.

EUROPÉENNES DE 2009

Aujourd'hui la situation est différente. Les opposants les plus virulents - MM. Bompard et Antony - ont quitté le FN et Mme Stirbois est décédée. Plus personne ne songe à attaquer frontalement M. Le Pen qui vient d'essuyer un sérieux revers à la présidentielle. Celui-ci a d'ailleurs déjà fait savoir qu'il serait candidat à sa propre succession au congrès prévu fin novembre et qu'il comptait rester en place au moins jusqu'aux élections européennes en 2009 afin de ferrailler contre le traité simplifié promis par Nicolas Sarkozy. En revanche chacun, de Marine Le Pen à Bruno Gollnisch, s'emploie à faire comprendre au président du FN qu'il serait bon qu'il prépare lui même dès le prochain congrès la relève.

Partisans de Mme Le Pen et partisans de M. Gollnisch ont commencé les grandes manoeuvres. Déjà s'esquissent deux approches. La première, portée par Mme Le Pen, défend l'idée d'un parti unifié autour d'un programme qui, une fois consolidé, pourrait passer des alliances. Il s'agit de rompre avec ce que le FN a été jusqu'à récemment : un conglomérat de sensibilités diverses. A l'inverse, M. Gollnisch n'est pas "hostile a priori" à l'idée d'un "Epinay de la droite nationale" défendu par le président du MNR, M. Coûteaux et des régionalistes.

Ces deux sensibilités rivales s'accordent pour penser que "l'avenir appartient au FN" s'il se tient prêt à accueillir "les déçus Nicolas Sarkozy" mais aussi, comme l'explique M. Gollnisch au Choc du mois "les déçus du mouvement démocrate (...) car la victoire tactique de François Bayrou va se transformer en défaite stratégique".

 

source : Le Monde.fr






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