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Incorrigible Parlement européen !
17/06/2007 11:46
Le 7 juin, le Parlement européen s'est une fois de plus distingué en adoptant une de ces résolutions dont il a seul le secret : par 469 voix pour (141 contre et 32 abstention), l'auguste assemblée, « considérant qu'une large part des réserves exprimées lors des référendums français et néerlandais étaient liés au contexte plutôt qu'au contenu », « réaffirme son soutien au contenu du traité constitutionnel … et demande la conclusion du processus de ratification du nouveau traité d'ici à la fin 2008… ». Quant aux « préoccupations exprimées par la France et les Pays-Bas et au débat qui s'est tenu dans ces deux pays », le PE en « prend note », pour aussitôt souligner que « deux tiers des Etats membres ont déjà ratifié le traité et que quatre autres ont clairement exprimé leur engagement en faveur des dispositions qu'il contient. »
par Nicolas Dupont-Aignan*
Pour les non-initiés au langage alambiqué de l’assemblée de Bruxelles, cela signifie tout simplement que le PE appelle les négociateurs à reprendre l’intégralité des dispositions neuves de la Constitution européenne, au mépris total de la voix démocratique qu’ont fait entendre les Français et les Hollandais. Mais, attention, le Parlement européen sera disposé à une concession de taille : dans sa magnanimité, il serait prêt à renoncer au nom de « Constitution ». Voilà qui rassurera sans aucun doute les citoyens des deux pays !
Bien entendu, les résolutions de ce type n’ont aucune valeur contraignante pour les Etats. Elles sont simplement des pétitions de principe au moyen desquelles le PE entend influencer les gouvernements nationaux et tracer la route de la prétendue démocratie supranationale à venir.
Purement incantatoires, ces résolutions n’en sont pas moins odieuses, puisqu’elles contestent une fois de plus, au nom d’une conception de la démocratie prétendument supérieure à la démocratie nationale, le droit fondamental individuel et collectif des citoyens à disposer d’eux-mêmes.
Souvenez-vous, c’est exactement le même argument qu’invoquaient les idéologues de la constitution soviétique de 1936 : « Face aux démocraties bourgeoises formelles, l’URSS incarne une démocratie en devenir d’une qualité bien supérieure, ce qui justifie bien sûr quelques petites entorses aux principes fondamentaux. La démocratie radieuse de demain mérite bien qu’on bafoue celle, pourrie, d’aujourd’hui ! » Discours combien de fois entendu dans la bouche de dictatures en mal de légitimité…
Mais le vrai scandale, c’est l’indifférence polie que suscite, au mieux, ce genre de discours dans une classe politique et médiatique complaisante ou paresseuse. Lors d’un débat à la radio au moment de l’adoption de la directive Bolkestein soi-disant expurgée de ses défauts les plus criants (le principe du pays d’origine, notamment), un journaliste en vue m’avait confié en « off » qu’il n’avait « naturellement » pas lu le projet de résolution et qu’il en ignorait jusqu’au contenu, se bornant à faire confiance aux rapporteurs du projet ! Drôle de quatrième pouvoir, à en faire se retourner dans sa tombe celui qui fut l’inventeur de ce concept.
Quant aux eurodéputés français, lorsqu’ils siègent à Bruxelles, c’est la plupart du temps pour prêter main forte à des résolutions scandaleuses comme celle du 7 juin. D’ailleurs, à l’heure où je vous écris, les minutes du Parlement européen semblent préciser qu’aucun d’entre eux n’était présent dans l’hémicycle lors de ce vote.
De ce bal d’hypocrites provient une grande part du flou démocratique européen, dont ceux qui s’en lamentent le plus bruyamment sont bien souvent les premiers à l’entretenir ! En se battant pied à pied ces prochains mois contre tout nouveau traité qui aggraverait les dérives européennes actuelles au lieu de les corriger, c’est cette comédie parlementaire que j’entends dénoncer auprès de nos concitoyens. Mais aussi son danger !
L’abstention massive et presque narquoise que les Français réservent à chaque élection européenne, montre bien qu’ils n’accordent aucun crédit au Parlement de Bruxelles. Mais ils n’ont qu’à moitié raison, car ce dernier joue un rôle réel, et de plus en plus grand, dans des décisions économiques et sociales majeures pour leur vie quotidienne.
J’espère ainsi que ce vote, après ceux sur l’Irak, la directive Bolkestein, la disparition du siège permanent de la France au Conseil de Sécurité des Nations Unies, contribuera à faire prendre conscience aux Français de l’importance réelle des futures élections européennes de 2009 : pour faire valoir vos aspirations et défendre la démocratie, aux urnes citoyens !
*Nicolas Dupont-Aignan, Député de l'Essonne, est Président de "Debout la République !"
Vendredi 15 Juin 2007
source : Observatoire de l'Europe.com
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Une volonté concrète : Marine Le Pen
17/06/2007 11:40
14 heures, jeudi 14 juin : c'est la relève à l'usine Faurecia, équipementier d'automobiles d'Hénin-Beaumont, dans le Pas-de-Calais. Une quinzaine de militants et sympathisants du Front national entourant Marine Le Pen distribuent des tracts aux ouvriers et employés qui sortent par petits paquets. La voie est large mais nul ne songe à les éviter.
Les mains se tendent pour prendre le texte qui parle de "désindustrialisation" et de "délocalisation" dont l'Europe est rendue responsable. Des mots trop concrets dans la région qui a vu la fermeture de Metaleurop et de Samsonite. Rares sont les personnes qui refusent les tracts ou les jettent. Beaucoup sourient, lancent un bonjour. Certains vont serrer la main de la vice-présidente du FN, qui affrontera dimanche 17 juin, dans la circonscription, le député socialiste sortant Albert Facon.
Parfois un bref échange s'installe : "Courage pour dimanche !", lance une femme, "Faut pas que Facon passe !", s'exclame un jeune homme. "Il n'y a plus que nous pour défendre les ouvriers face au mondialisme !", réplique la candidate du FN en saluant deux salariés de Faurecia qui passent en klaxonnant dans la rue. Tout à l'heure, un gardien est venu la saluer. Il lui a pris un petit paquet de tracts et en a donné un à un camionneur. Steeve Briois, le suppléant de Mme Le Pen, qui depuis 1995 laboure cette circonscription, ne s'étonne pas d'un tel accueil : "Ici nous sommes en terrain conquis. Deux cents emplois devraient être supprimés."
"ARITHMÉTIQUEMENT J'AI PERDU"
A quatre jours du scrutin, la benjamine du président du FN ne ménage pas ses efforts pour glaner des voix. Jeudi matin, elle se trouvait sur le marché de Noyelles-Godault, serrant les mains, posant pour des photos, écoutant les doléances d'une mère de famille qui cherche un logement, d'un jeune au chômage ou encore d'un couple en proie à des difficultés administratives. L'occasion pour elle de lancer avec un soupir de compassion "Ah Facon ! Il fait beaucoup de promesses mais ne les tient pas" ou bien "Ici c'est le copinage, moi je serai l'élue de tout le monde", en prenant les coordonnées de ses interlocuteurs ou en les invitant à "passer à la permanence du Front". Succès, au moins de sympathie, garanti. Marine Le Pen n'ignore pas que les chiffres la donnent perdante. Son adversaire, qui a recueilli 28,24 % des suffrages alors qu'elle n'en a eu que 24,47 %, atteint les 45 % quand on additionne les voix de l'extrême gauche, du Parti communiste et des Verts aux siennes. Il peut en outre compter sur une partie des électeurs du candidat du Modem, Jean Urbaniak (13,24 %), qui a appelé à voter pour lui, ainsi que sur ceux du candidat UMP, Nesredine Ramdani (12,95 %), qui a fait savoir qu'il voterait Facon. "Arithmétiquement, j'ai perdu, mais les consignes de vote ne sont pas toujours suivies. Tout est possible", avance Mme Le Pen qui a le soutien du souverainiste Paul-Marie Coûteaux. Si elle veut croire aux miracles, elle se donne pour but de faire plus que M. Briois au second tour de 2002, soit 32,08 %. Depuis lundi, une centaine de militants ou sympathisants lui prêtent main-forte. En premier lieu, des membres de sa famille : Marie-Caroline, la soeur aînée partie avec Bruno Mégret lors de la scission du FN en 1998, toujours en froid avec Jean-Marie Le Pen ; le mari de celle-ci, Philippe Olivier, avec son frère jumeau Jacques Olivier, anciens cadres du FN qui ne réapparaissent "que pour aider Marine", et Yann Le Pen, la cadette, qui organise les grandes manifestations du FN. Figurent aussi dans le groupe des admirateurs de l'essayiste Alain Soral qui répètent à l'instar de leur maître que "Marx aurait pu adhérer au FN".
"Jean-Marie Le Pen a cassé sa tirelire pour sa fille. Je ne sais pas s'il récupérera la mise", ironise Albert Facon qui n'a jamais vu autant de monde coller et tracter pour le FN et s'est laissé prendre au dépourvu. "J'ai été obligé de doubler le nombre de mes affiches et je dois retirer des tracts", explique-t-il. Sur ses tracts, il dénonce Marine Le Pen, qui "a bénéficié d'une couverture médiatique hors normes. (...) La fille du chef a bien été aidée...", écrit-il. Il n'a pas de doute sur sa réélection : "Lundi matin, je prendrai le premier train et j'irai prendre mon cartable à l'Assemblée nationale", dit-il, mais il voudrait faire au moins aussi bien qu'en 2002, soit 67,92 %. Pour cela il faudra que les électeurs de M. Urbaniak oublient ses critiques sur le manque de travail du député socialiste à l'Assemblée nationale. M. Ramdani parle, lui, de "socialiste embourgeoisé".
source : Le monde.fr
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L'espoir de Marine Le Pen
16/06/2007 17:07
La vice-présidente du Front National, dernière candidate du parti encore en lice au second tour, espère relancer la dynamique du FN grâce à sa campagne.
« RIEN n'est jamais joué à l'avance », lance Marine Le Pen défiant une arithmétique électorale qui ne lui sourit guère pour le second tour. La candidate du FN dans la quatorzième circonscription du Pas-de-Calais, seule survivante de son parti dans le scrutin de dimanche, estime avoir des chances en raison de la « dynamique de campagne ». « On verra bien ce que donne ici cette histoire de front républicain », ajoute-t-elle, en notant que « les 12 candidats éliminés au premier tour, à l'exception du MPF » ont appelé à voter contre elle. « D'après ce que j'ai vu ce matin sur le marché, assure-t-elle, les consignes données par Radmani et Urbaniak (les candidats UMP et MoDem du premier tour) déroutent plutôt leurs électeurs ». Et d'ajouter, bravache : « Je ne suis pas là pour faire du témoignage, je suis là pour gagner. Si on peut avoir un bon député, ce sera le porte-parole de la lutte contre l'insécurité, contre l'immigration... »
Il est vrai que sa notoriété nationale a pour effet de renforcer la campagne de ses adversaires. « Est-ce que ma position personnelle va mobiliser contre moi plus de gens que contre Briois ? demande-t-elle. C'est difficile à dire. »
Sa permanence est une ruche. À être restée la seule en lice de son parti, elle a gagné une logistique exceptionnelle. Une soixantaine de militants venus de tous les coins de France se relaient sur place. Dominique Martin, candidat dans la troisième circonscription de Haute-Savoie, est venu « donner un coup de main ». Il assure à qui veut l'entendre que « le FN a touché le fond mais est prêt à rebondir ». La soeur de Marine, Yann Le Pen, organisatrice des meetings du FN, joue les animatrices de la campagne. Hier après-midi, ces agents électoraux sont allés faire du porte-à-porte à Rouvroy, « une ville communiste » précise Marine Le Pen.
Le candidat PS très confiant
La candidate arpente elle aussi le terrain. Elle était hier matin sur le marché de Noyelles, ville où Jean Urbaniak a obtenu 58 % des voix. Mais, selon Steeve Briois, candidats suppléant de Marine Le Pen : « C'était génial sur le marché. »
Hier après-midi, Marine est allée visiter l'usine Faurecia, où 200 emplois sont menacés en 2008, et parle elle aussi de « superbe accueil ». Ensuite porte-à-porte dans la résidence Ponchelet, puis dans les pavillons de la ZAC, rue des Glycines, rue des Primevères, rue des Violettes.
Ayant effectué ses additions, Albert Facon, le candidat socialiste, ne manifeste aucun doute sur son élection dimanche prochain. Il est vrai qu'il a dépassé Marine Le Pen au premier tour de près de quatre points (28,24 % contre 24,47 %) et que les voix qu'il a obtenues et celles de tous les candidats qui ont appelé à voter pour lui s'élèvent à environ 33 000 quand la candidate du FN n'en a eu que 10 593. Il rappelle qu'il a « fait » 67 % au deuxième tour contre Steeve Briois en 2002, et dit espérer « faire 70 % cette fois-ci ».
Il n'empêche que la percée de Marine Le Pen au premier tour donne à « réfléchir » au candidat socialiste, comme il le reconnaît. Et surtout le résultat qu'elle a obtenu à Hénin-Beaumont : avec 29,23 % des suffrages, la vice-présidente du FN est arrivée en tête, devant Albert Facon (27 %). De sorte que sa campagne législative, si elle ne la conduit pas au Palais-Bourbon, fait d'elle une candidate à prendre au sérieux pour les prochaines municipales dans cette cité.
« D'ici peut repartir une vraie force politique d'avenir », déclare la fille du président du FN, qui a reçu le soutien du député européen souverainiste Paul-Marie Couteaux. « La reconquête commence ici... » Et celle qui laisse entendre qu'elle se verrait bien à la tête du Front national quand son père aura laissé la place, se veut désormais le parangon de l'unité du mouvement : « Il ne faut pas que les chapelles nuisent à la cohérence du FN. »
source : le figaro.fr
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