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Constitution européenne : manoeuvre frauduleuse

22/06/2007 17:00



jeudi 21 juin 2007
Sommet européen des 21 et 22 juin 2007 / Constitution européenne : manoeuvre frauduleuse

Communiqué de presse de Bruno Gollnisch


Une des principales décisions du Conseil européen sera de convoquer une conférence intergouvernementale (CIG), et de définir le mandat de négociation de celle-ci, pour élaborer un nouveau traité européen.

Le projet de mandat de négociation de la CIG, tel qu'il circule depuis hier sous embargo, n'est pas un mandat, c'est une dictée ! Il n'y a rien à négocier : le document explique précisément sous quelle forme et à quel endroit des traités actuels introduire un à un les articles de la défunte Constitution européenne. Il préconise d'évacuer les mots qui pourraient attirer l'attention de l'opinion (Constitution, loi européenne, ministre des affaires étrangères, etc...), sans toutefois rien changer à leur substance. Dans ce pur exercice de réécriture, la Charte des Droits fondamentaux ne ferait plus l'objet que d'une référence, et deviendrait par là-même contraignante. Seul champ d'improvisation laissé aux gouvernements : la dénomination du Ministre européen des Affaires étrangères, pour l'instant appelé "[XXX]".

En bref, on repasse les plats à l'identique. Toute la Constitution européenne telle que rejetée massivement par les peuples français et néerlandais, est là : la présidence fixe, qui privera les Etats membres de l'accès à la directions de l'Union, les institutions, les procédures de décision à la majorité, qui nous auraient entraîné dans la guerre en Irak si elles avaient existé, la personnalité juridique internationale de l'Union, ainsi promue au rang de Super-Etat, les clauses "passerelles" et de révision simplifiée des traités, et les politiques que le candidat Sarkozy avait évacué de son propre projet de mini-traité.

Le Président de la République peut d'ailleurs mesurer à l'aune de ce document la portée de son influence en Europe. A moins que son "mini-traité" n'ait été qu'un tour de passe-passe et qu'il s'apprête à faire ce qu'il recommande à la Pologne : ne rien toucher, ne rien bloquer.

Ne serait-ce que pour sa crédibilité personnelle, M. Sarkozy a le devoir d'opposer son veto à ce mandat. Dans le cas contraire, les Français seraient en droit de se considérer comme abusés.








De quoi je m'occupe ?

22/06/2007 16:58



jeudi 21 juin 2007
CRIF : de quoi je m’occupe ?

Communiqué de presse de Louis Aliot


Le CRIF s’illustre une nouvelle fois par son attitude agressive et insultante à l’égard du Front National, de son Président et des millions de Français de toutes conditions, de toutes origines et de toutes confessions qui votent pour ses candidats dans le cadre d’élections démocratiques.

Ce comportement discriminatoire est contraire aux valeurs de la république car on ne voit pas au nom de quel principe une organisation communautaire interfère dans les affaires institutionnelles en sermonnant le chef de l’Etat sur une consultation officielle des partis politiques reconnus par la constitution.







Le Pen reçu à l'Elysée par N. Sarkozy

20/06/2007 20:46



Le président du Front national Jean-Marie Le Pen a salué mercredi le "geste démocratique" de Nicolas Sarkozy qui l'a reçu à l'Elysée dans le cadre de ses consultations avant le Conseil européen de jeudi et vendredi.

 

"Il m'a entretenu de ses projets européens, j'ai dit ce qu'il savait déjà : nos profondes divergences sur ce sujet. Nous avons procédé à un échange de vues général et je note que le président de la République a depuis longtemps pris l'initiative de recevoir le président du Front National, ce que je considère comme  « un geste démocratique" a-t-il déclaré à la presse à sa sortie de l'Elysée.

 

Il a jugé que "depuis un certain temps, c'est vrai, c'était une anomalie que le Front national ne soit pas considéré comme un parti politique comme les autres".

 

Jacques Chirac a toujours refusé d'entrer officiellement en contact avec Jean-Marie Le Pen, avec lequel il avait notamment refusé de débattre entre les deux tours de l'élection présidentielle de 2002 où le président du Front national avait affronté le chef de l'Etat sortant.

 

Le PS s'est "étonné que, pour la première fois, le leader de l'extrême droite soit reçu avant un sommet européen par le président de la République".

 

Stéphane Le Foll, directeur de cabinet du premier secrétaire François Hollande, a jugé cette initiative d'autant plus surprenante que l'Elysée n'a pas fait savoir que les Verts seraient reçus "alors qu'ils sont représentés à l'Assemblée nationale, au Sénat et au Parlement européen".

 

Nicolas Sarkozy a notamment reçu, dans la perspective du Conseil européen les dirigeants socialistes François Hollande et Laurent Fabius, le fondateur du MoDem François Bayrou, ainsi que Simone Veil, Edouard Balladur, Jean-Pierre Raffarin, Patrick Devedjian et Hervé Morin.

 

Dans une interview au Figaro le 6 juin, le président de la République avait dit sa volonté de recevoir "toutes les formations politiques représentées à l'Assemblée, au Sénat et au Parlement européen" dans ses consultations sur une éventuelle introduction de la proportionnelle aux législatives.

 

"Au nom de quoi écarterais-je (le FN), dès lors qu'il a des élus", avait expliqué M. Sarkozy.

 

Ce gage de respectabilité, indice d'une "dédiabolisation" du FN, lui est donné au moment où son parti connaît un recul électoral sans précédent, avec 4,29% aux législatives.

 

Le directeur de la communication du FN, Alain Vizier, a tout de même indiqué que M. Le Pen avait déjà été reçu à l'Elysée, d'abord par René Coty sous la IVème république, puis, sous la Vème, lors d'un intérim d'Alain Poher à la présidence de la République (avril 1969 à juin 1969 ou avril à mai 1974).

 

M. Vizier n'a pas précisé l'objet, ni les dates de ces rendez-vous élyséens. Mais un livre de photos édité par le FN montre Jean-Marie Le Pen descendant les marches du perron en mars 1958, en uniforme militaire, après "avoir été reçu par le président René Coty".

 

Il était alors député, mandat qu'il perdra en 1962.

 

 

Cette nouvelle forme de reconnaissance officielle pour le chef frontiste n'est pas sans précédent: il avait été reçu à Matignon par le Premier ministre Dominique de Villepin en juin 2005 pour des consultations sur l'Europe, après la victoire du "Non" au référendum sur la Constitution européenne.

 

Avant cela, il faut remonter à 1993 pour trouver une réception à Matignon du FN par le Premier ministre Edouard Balladur, dans le cadre de consultations des partis politiques.

 

 

 






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