amarine

VIP-Blog de amarine

amarine
VIP Board
Blog express
Messages audio
Video Blog
Flux RSS

624 articles publiés
33 commentaires postés
1 visiteur aujourd'hui
Créé le : 03/08/2006 16:39
Modifié : 17/01/2012 21:22

(0 ans)
Origine :
Contact
Favori
Faire connaître ce blog
Newsletter de ce blog

 Février  2026 
Lun Mar Mer Jeu Ven Sam Dim
262728293001
02030405060708
09101112131415
16171819202122
23242526272801


| Accueil | Créer un blog | Accès membres | Tous les blogs | Meetic 3 jours gratuit | Meetic Affinity 3 jours gratuit | Rainbow's Lips | Badoo |

[ multimédias ] [ Marine Le Pen ] [ Jean-Marie Le Pen ] [ Sujets divers ] [ Mes reflexions ] [ Les communiqués ] [ citations ]

Les électeurs du FN solubles dans l'UMP ?

12/06/2007 19:10



L’abstention, combien de divisions ?

Paru dans Libération mardi 12 juin, l’étude réalisée par LH2 sur le premier tour des législatives modère l’enthousiasme de ceux qui, à l’instar des caciques de l’UMP qui se sont succédés sur les plateaux dimanche soir, ont martelé doctement que les électeurs FN étaient solubles dans le sarkozysme. Cette enquête relève que ce sont « les jeunes et les électeurs du Front National qui ont le plus boudé les urnes », abstention qui a frôlé les 40%. « Par-delà la très large victoire de l'UMP, les Français demeurent prudents face à l'expérience Sarkozy, et ils en perçoivent dès aujourd'hui certaines limites » note François Miquet-Marty, directeur des études politiques de LH2, qui explique qu’il « est inexact de soutenir que la gauche aurait été plus abstentionniste que la droite ». « C'est en fait chez les partisans de Jean-Marie Le Pen que l'on trouve le plus d'électeurs ayant refusé de se rendre aux urnes ». ¬ Soulignant l’incontestable transfert d’une partie des voix lepénistes à la présidentielle et frontistes sur les candidats de l’UMP lors de ce premier tour des législatives, le sondage LH2 montre qu'il serait néanmoins « imprudent d'en déduire que les voix frontistes (…) ont toutes rejoint le giron de la droite parlementaire. 58 % des sondés se sentant proches du FN, et 44 % des électeurs de Jean-Marie Le Pen ne sont pas allés voter le 10 juin ». M. Miquet-Marty croit pouvoir en tirer la conclusion que cette grève du vote d’une partie non négligeable de l’électorat patriote s’explique par le fait que ledit électorat ce serait détourné de la figure même de Jean-Marie Le Pen, électeurs qui « n’auraient pas été convaincus par l'offre électorale proposée par le Front national ». A dire vrai, il semblerait plutôt que la très large victoire annoncée depuis des semaines de l’UMP aux législatives, succédant aux promesses mirifiques teintées de tricolore de M Sarkozy lors de la présidentielle, aient largement contribué à la démobilisation des électeurs nationaux. Lesquels attendent de juger sur pièce dans les prochains mois les résultats de la politique qui sera menée.

Le choix est clair…

Bref, le quotidien Libération s’inquiète de ce que les frontistes « n'ont pas tous rallié les partis de gouvernement et pourraient être de nouveau sensibles à un discours d'extrême droite ». Sachant que comme l’ont prédit les dirigeants du FN, les Français ne manqueront pas inévitablement d’être déçus par un président de la République et une équipe gouvernementale aux convictions euromondialistes solidement chevillées au corps, ne voulant ni ne souhaitant remettre en cause la tutelle bruxelloise. Au nombre des faux-semblants de l’équipe Sarkozy, la création du « ministère de l’immigration, de l’identité nationale, de l’intégration et du co-développement » est emblématique. Le site « La voix des Français » relève avec à propos que « quand on se réclame de l’« intégration » - qui figure donc dans le titre du nouveau ministère -, en se portant garant de la « diversité », c’est que l’on a fait le choix de la société multiculturelle, car l’intégration est, par définition, le contraire de l’assimilation : c’est une machine à produire des Français de papier. La référence à l’identité nationale n’est donc qu’un leurre. Valérie Pécresse, ministre de l’enseignement supérieur, a d’ailleurs vendu la mèche : « Quand on parle d’identité nationale, on parle de citoyenneté et de valeurs républicaines, de rien d’autre ». Ce « rien d’autre » prouve que l’UMP ne veut pas rompre avec la politique suicidaire pour l’identité française menée depuis des décennies. Au-delà des mesurettes électoralistes prises à la marge pour encadrer le « Regroupement familial » qui ne sera pas abrogé, le gouvernement a clairement affirmé la poursuite de l’immigration pour satisfaire aux intérêts d’un certain patronat mondialiste. Et qu’il n’entend pas impulser une politique familiale digne de ce nom pour redonner à la France les moyens d’assurer, avec des bébés français, le renouvellement des générations dont elle a besoin si elle entend garder la maîtrise de son destin. Les mensonges du système UMPS, Marine Le Pen les combat à l’heure où nous écrivons sur le terrain dans la 14ème circonscription du Pas-de-Calais. Les militants frontistes y déploient une belle énergie pour convaincre les électeurs de ne pas accorder dimanche prochain leur suffrage au représentant d’une gauche qui les a trahis et de donner à la France qui souffre une représentante à l’Assemblée.

 

source : site du front national








D'abord les droits de douane !

12/06/2007 18:24



mardi 12 juin 2007
D’abord les droits de douane !


Communiqué de presse de Jean-Marie LE PEN

A droite et au gouvernement, les partisans de la « TVA sociale » affirment qu’il s’agit d’un moyen de lutter contre les délocalisations.

A gauche, les détracteurs de la « TVA sociale » soulignent qu’il s’agit d’un nouvel impôt, et Dominique Strauss-Kahn avance qu’il faut utiliser différemment la TVA actuelle afin de lutter contre les délocalisations.

En réalité, la TVA dite sociale consiste simplement à faire payer par le consommateur les réductions de charges promises aux entreprises.

Ces réductions de charges, si elles sont réelles, peuvent avoir un effet sur les délocalisations, mais la façon spécifique et à coup sûr efficace de lutter contre ce fléau est tout autre. Elle consiste à instaurer des doits de douane modulables, remboursables et bonifiables.

Le débat actuel montre que c’est toujours le Front national qui a les bonnes solutions, et que la classe politicienne refuse de voir les réalités en face.







Le tsunami UMP a déferlé !

11/06/2007 18:24



Le tsunami UMP était attendu : il a déferlé. Selon les premières projections, le parti sarkozyste est crédité de 405 à 445 sièges (UMP et Nouveau centre, 41,91%, 33,3% pour le parti chiraquien en 2002) ; l’autre grand parti européiste, le PS, obtiendrait entre 100 et 140 députés (PS et PRG, 26,04%, 27,9% en 2002) . Par rapport à la présidentielle, le Modem de François Bayrou perd plus de la moitié de ses voix (7,61%, 1 à 4 députés), les Verts avec 3,25% des suffrages (5,7% en 2002) peuvent espérer dans le meilleur des cas trois députés. Talonné par le conglomérat des partis trotskystes (3, 41% dont 2% pour la LCR), le PC, grâce à sa politique locale de clientélisation du corps électoral, parvient à limiter la casse au regard du score de Marie-George Buffet le 22 avril et se maintient à 4, 29% (4,68% en 2002) ; il serait en mesure d’obtenir entre 6 et 12 députés, mais pour la première fois depuis 1958, il n’y aura pas de groupe communiste à l’assemblée. Si le MNR n’a pas obtenu les au moins 1% de voix dans au moins 50 circonscriptions qui lui aurait permis de bénéficier du financement public, la présence de candidats mégrétistes a empêché plusieurs dizaines de candidats frontistes de passer la barre des 5%. Le président du MNR a obtenu un peu plus de 2% à Vitrolles. Quant aux deux députés sortants du MPF en Vendée, labellisés « majorité présidentielle », ils seront les uniques représentants de ce parti rallié à Sarkozy au lendemain du 22 avril, à siéger à l’Assemblée. Pour la première fois, Jacques Bompard ne sera pas présent au second tour de la législative dans sa ville d’Orange. Reste que ce premier tour s’est aussi signalé par un taux d’abstention record depuis le début de la Vème République, qui a frisé les 40%, grève du vote qui a été très forte dans électorat populaire, au sein duquel le FN obtient en général ses meilleurs scores. Bref, un premier tour des législatives qui fait les affaires de Sarkozy –et du lobby euromondialiste-, qui dans sa volonté de mise au pas et de « normalisation » du paysage politique français, voit bien évidemment d’un bon œil cette accentuation de la bipolarisation UMPS, qui va de pair avec la présidentialisation à l’anglo-saxonne du pouvoir qu’il est en train de mettre en place…


« Les Français n'ont pas voulu la vérité… »

« Nous ne serons pas à l'Assemblée nationale, hélas... J'ai reconnu à Nicolas Sarkozy un très grand talent d'illusionniste, mais l'illusionniste va devoir descendre de scène à un moment donné, et par conséquent, il va devoir se colleter avec les faits qui sont têtus » a déclaré Jean-Marie Le Pen dimanche soir. « Les Français n'ont pas voulu la vérité, ils ont préféré le mensonge doré de l'illusionniste Nicolas Sarkozy à la réalité froide décrite par le FN ». Le président du FN a donc pris acte de la « défaite » de son Mouvement (4,40%, 1 116 000 voix), soulignant aussi que « l’Assemblée nationale est moins que jamais représentative puisque les Français se sont peu mobilisés. Les Français ont compris que le vrai pouvoir est à Bruxelles », à l’heure où 60% des lois qui s’appliquent dans notre pays se décident dans les cénacles européens et non au parlement français. Mais il aussi exhorté les patriotes à ne pas céder au découragement, rappelant que la longue marche du FN avait vu se succéder revers et victoires. « Nous serons là demain », « c'est la nuit qu'il est beau de croire à la lumière » a-t-il affirmé, alors que d’aucuns rappelaient qu’au 5% des européennes de 1999 succéda la qualification du président du FN au second tour de la présidentielle, et qu’après les 5% obtenus aux cantonales de 1988, suivi un an après l’élection de Marie-France Stirbois à l’assemblée au scrutin majoritaire. Jean-Marie Le Pen a également une nouvelle fois dénoncé un mode de scrutin inique, l’absence de proportionnelle qui explique en partie le taux d’abstention très élevée. Ce que relevait Bruno Gollnisch également sous une forme imagée sur le plateau de France 2 : « les gens ne vont pas au cinéma quand il n’y pas de film dans la salle ». Or, la certitude claironnée d’une large victoire de l’UMP et la quasi assurance d’une absence de députés FN à l’assemblée a eu à l’évidence un effet très démobilisateur sur l’électorat patriote, malgré les mise en garde répétées des dirigeants du FN. Invité de I-Télé lundi, le Délégué général du FN a relevé qu’il était indéniable qu’une partie de l’électorat traditionnel frontiste a été séduit par le fait que « Nicolas Sarkozy et l'UMP aient repris les thèmes du Front National. Les thèmes mais pas, et c'est tout le problème justement, les mesures concrètes et cohérentes que nous proposons . « Ce n'est pas parce que vous êtes battu aux élections que vous avez forcément tort », a observé le dirigeant frontiste. Autant dire que Nicolas Sarkozy est « attendu au tournant dans un débat politique où le FN correspond à une tendance de fond, un débat qui va s'organiser de plus en plus autour de la question de la défense des identités d'une part ou du mondialisme de l'autre ». « Nous sommes des gens qui avons toujours préféré être battus sur nos idées plutôt que d'être élus sur celles des autres a-t-il ajouté. Par conséquent nous avons une certaine expérience de l'adversité ! ».

Un beau rayon de soleil

Mais dans ce dimanche terne pour l’opposition nationale un beau rayon de soleil nous est parvenu de la XIVème circonscription du Pas-de-Calais, celle d’Hénin-Beaumont. Marine Le Pen, au terme d’une campagne de proximité particulièrement dynamique, où elle a été très efficacement épaulée par son suppléant, « l’enfant du pays » Steeve Briois, a obtenu 24, 47% des suffrages, améliorant de quatre points le score de 2002. La vice-présidente du FN a balayé l’UMP Nesrédine Ramdani (12,95%) et reste seule en lice pour le second tour face au député PS sortant Albert Facon (28,24%). Invitée de LCI lundi, la candidate FN a estimé qu'il y avait « une chance qu'elle soit l'unique députée du Front National », déplorant de devoir être conduite à représenter seule « des millions d'électeurs ». « Si je suis députée, je voterai les lois qui m'apparaissent positives, qui m'apparaissent aller dans le bon sens et je m'opposerai de toutes mes forces à ce qui ruine notre pays. Je serai quoi qu'il arrive un député totalement libre ». Précisons que l’UMP Jean-François Copé interrogé sur LCI sur l’attitude du parti sarkozyste concernant la qualification de Marine Le Pen pour le second tour, a déclaré que « nous avons parmi nos marques de fabrique le fait d'avoir toujours refusé l'alliance avec l'extrême droite ». « Nous avons enregistré un revers que nous prévoyions a encore constaté Marine Le Pen, mais le FN n'est pas mort. Vous nous avez enterrés si souvent ! Je crois, moi, qu'il y a un grand espoir dans l'avenir parce que Sarkozy décevra. (…). J'assume la ligne que j'ai défendue et la campagne que j'ai faite, a-t-elle ajouté, le FN est un parti national, populaire et social qui a vocation à attirer non seulement les futurs déçus de Sarkozy, car il échouera, mais aussi les déçus actuels de la gauche ». Questionnée sur l’avenir du FN, Marine Le Pen a noté que « la succession pour l'instant n'est pas ouverte. Jean-Marie Le Pen a dit qu'il serait candidat à sa succession, pour une raison simple : il veut (...) se laisser un peu de temps pour organiser justement l'avenir du Front National dans les conditions les plus sereines possibles. Chacun exposera ce qu'il veut faire du Front National, quelles sont ses idées, quels sont les points de force sur lesquels nous devons appuyer et les adhérents choisiront celui ou celle qui leur paraît le plus performant pour redonner de l'oxygène au Front National », a-t-elle affirmé.





Début | Page précédente | 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 | Page suivante | Fin
[ Annuaire | VIP-Site | Charte | Admin | Contact amarine ]

© VIP Blog - Signaler un abus